ali irsane 2014

ali irsane 2014

La star de la chanson kabyle du début des années 1990, Ali Irsane, signe son retour sur la scène artistique avec un nouvel album intitulé Anidakoun Ayihviven (Où êtes-vous mes amis), sorti il ya une dizaine de jours

Ce nouvel opus est composé de 10 titres : « Zin Zin », « Mon téléphone », « Anidhakoune », « Thakvaylith », « La Guistapeau », « Zouwjent Yaouk », « Ahwawi », « Dounithiw dhe dounithiw », « El Farh Iguelil », « Oh ya thilawine ». Fidèle à son style, le chanteur de l’incontournable tube des fêtes ‘’Amarvouh Ou Varnousik’’ récidive avec un album où la chanson festive et rythmée a la part du lion. Il est disponible à l’écoute sur le lien suivant : Ali Irsane 2014 Anidakoun ayihviven Dans le 1er titre « Zin Zin » (Beauté, Beauté), l’artiste chante son envoûtement par la beauté de la femme kabyle et son amour pour cette dernière. « Mon téléphone » est le 2ème titre de l’album, l’artiste se plaint du fait que son téléphone ne sonne plus et dit combien ce silence lui pèse. Dans « Anidhakoune » (Où êtes-vous), il fait allusion à ses amis d’antan qui ne demandent plus de ses nouvelles. La chanson « Thakvaylith » est un hymne à l’amour, l’artiste y chante une douloureuse rupture qu’il a du mal à surmonter. Dans la chanson intitulée « La Guistapeau », il est question des problèmes rencontrés par la jeunesse algérienne, entre autres le chômage mais pas seulement… Dans la chanson « Ahwawi » l’artiste, vivant en France depuis une quinzaine d’années, raconte comment certains Algériens ont renoncé à leurs origines, culture et coutumes. « El Farh Iguelil » est une autre chanson de fête dans laquelle l’artiste célèbre le bonheur d’un laissé pour compte. Le dernier titre de cet album « Oh Ya thilawine » (Vous les femmes) chante l’amour des femmes et la jeunesse…

Ali Irsane nous confiera, lors de sa visite aux locaux de notre journal : « la raison pour laquelle cet album n’est pas sorti au mois de juin, comme initialement prévu, est un petit souci de santé. Il est finalement sorti, jeudi dernier. Les paroles et les musiques sont de moi ». L’artiste reviendra sur les raisons de son retour après une absence de près de dix ans : « Ce qui m’a encouragé à revenir sur la scène artistique c’est le fait que j’ai constaté que mes chansons sont de nouveau très demandées lors des fêtes. Cela prouve que mon public ne m’a pas oublié », dira-t-il. Pour ce qui d’une éventuelle tournée, Ali Irsane n’avance pas de dates. Il nous promettra néanmoins qu’il assurera plusieurs concerts : « Je n’ai pas encore arrêté de dates de concerts, mais une chose est sûre, je ferai trois galas : un à la maison de la culture Mouloud Mammeri de Tizi-Ouzou, un autre dans la capitale, plus précisément à la salle El Mouguare et le troisième à Béjaïa ».

Karima Talis

Source : Depechedekabylie.com

Magnifique clip de Mourad Guerbas 2013, presque un film kabyle

Voici sans plus attendre le clip kabyle de Mourad Guerbas 2013 qui est intéressant, car il intègre l’aspect filmographique au début du clip qui attire vite l’attention de l’internaute.
Le tout nouveau clip court métrage de Mourad GUERBAS 2013 intitulé « Am fadma d el Hasnaoui ». Disponible dans la compilation « Tendances Kabyles » le 3 Juillet 2013. Production: Tarik HACHEMANE (DYLA MUSIC®) Réalisation: Adel CHAOUI (A.C Production®). Disponible en écoute : Mourad guerbas 2013.

Rabah Asma 2013

Rabah Asma 2013

C’est un grand honneur pour la kabylie toute entière d’avoir la chance d’écouter ces prestigieuses mélodies qui rappellent des souvenirs mémorables de notre Kabylie. Je vous invite donc à l’écoute de ce prestigieux album de Rabah Asma intitulé « Les années d’or » à écouter sur kbmusique :

Rabah Asma a entre autre participé à la compilation DYLA Mix 3 de DJ Salim disponible sur ce lien : Dyla Mix 3 2013 Dj Salim

Voici d’ailleurs la liste des participants à la réalisation de cet album :

Paroles et Musique : Rabah Asma
Arrangements : Omar Hanib – Said Bouchelouche
Basse : Krimo
Guitare : Sid Ali Polyphene
Derbouka : Zaki
Trompette : Karim Pépé
Chorlae : Yuva – Abdelhak – Katia – Sonia
Mandole : Rabahs Asma
Mandole 2 : Lounes Sadoun
Direction Artistique : Tarik Hachemane
Prise de son et mix : Amine Torki
Studio : Synchro Prod – Sahraoui – Ben Aknoune
Production et Distribution : Dyla Music
Photo et Concept : AC Production

 

Que pensez-vous de cet album ?

 

rabah asma 2013

Rabah Asma 2013



Mohamed Allaoua 2011


Musique La sortie de son nouvel album Allaoua 2011 est prévue en simultané en Algérie et en France le 13 juin 2011 prochain

A Paris, dans le 93, aux environs de Trembley, du côté de Villepinte, chez Abdelghani Torqui. Oui il s’agit bien de «Ghani» des célèbres «frères Torki». De plus près, le géant se révèle très modeste.


Par notre envoyé spécial
:

Léger tee-shirt, pantalon d’intérieur, claquettes, lunettes soft, un crâne à moitié «enneigé», à moitié dégarni, l’homme n’a l’air de se soucier que de ce qu’il fait : Papoter avec son clavier. Au menu : Le mixage du tout nouveau Allaoua 2011. L’artiste est à ses côtés. C’est ici qu’il a décidé de peaufiner son nouvel album, dont la sortie est prévue pour  mi-juin prochain. Le 13 plus exactement. Et ça sera une sortie internationale : En simultané en Algérie et en France. «Moh» est en plein dedans avec le maître des lieux. Le duo travaille les ultimes retouches du produit. Une dernière chanson à finir, Thidhyanin, consacrée aux évènements qui secouent les régimes arabes. Allaoua s’affaire à replacer la voix. Une affaire de quelques minutes puisqu’il s’agit de derniers témoins à mettre une bonne fois pour toute en place, et définir là où devrait intervenir Kenza Farah. Cette dernière devait en effet placer quelques mots. La chanson lui a d’ailleurs été de suite envoyée par Mail. Kenza qui se trouvait à Marseille ne tarda pas pour répliquer au téléphone qu’elle avait beaucoup apprécié la chanson qu’elle venait tout juste de découvrir… Sur place, nulle pression n’est perceptible au sein du groupe qui avait l’air d’enfin apprécier le travail entamé il y’a plusieurs mois. Allaoua savourait bien le fruit des efforts consentis. «On a travaillé à moins cinq degré, en janvier», commente-t-il pendant que Abdelghani s’abreuve des bienfaits de l’énième café de la journée. L’heure était plus à la relaxation qu’à une quelconque angoisse. Normal. Il ne restait plus qu’à attendre la voix de Kenza et finaliser ce dernier titre.
Et le produit dans sa globalité. En attendant, Allaoua passe d’une chose à une autre. Puis, il se met au réglage de sa mondoline, en quête d’un son en convenance avec une autre chanson. La plus sentimentale de toutes. Pour vous mettre l’eau à la bouche, c’est un peu dans le style…Lynda. En plus touchant. Impossible de rester insensible en l’écoutant. Ça raconte le malheur d’un amoureux … Et pas n’importe lequel ! Un calvaire que ne peut ressentir que celui qui le vit : La souffrance d’entendre de la personne aimée vous rétorquer à chaque fois les mêmes mots frustrants : «Moi, je vous aime comme un frère…» Une belle m… quoi ! Allaoua la chante avec finesse, mettant en exergue ce plaisir de souffrir pour l’autre… Il sait qu’il touchera pas mal de monde avec ce titre. Ça provoque en lui un malicieux sourire qui illumine son visage… Bizarrement, ça le rajeunit ! Il semble heureux d’avoir tapé là ou c’est sensible, là où il est certain d’accrocher. Mais qui n’a pas un amour rêvé, peu importe l’âge ? Il a sans doute sa part du gâteau… Mais il ne l’avoue pas ! En tous les cas, les mots justes ne tombent pas du ciel, juste comme ça. Dans la chanson, Allaoua narre bien l’histoire. Ça donne à peu de subtilités près, ceci : «On a tant partagé, on s’est tant rapprochés, on s’est tant aimés…mais son amour n’est guère semblable au mien».  La gifle ! Il est vrai qu’il y a amour et amour. Comme une nage à la surface de l’eau et le grand plongeon du haut d’une falaise, qui exige du temps pour remonter à la surface… Allaoua le dit en musique douce, pesante, avec beaucoup de chagrin. Sa voix mélodieuse prolongée rajoute une belle couche à l’amertume. C’est touchant. Ca fait mal, on le ressent même si on est indemne, mais le plaisir est là. Le tube est beau. Pour changer d’atmosphère, Abdelghani passe à autre chose sur sa «machine». Enfin, pas vraiment, puisqu’il s’agit toujours d’Amour ! De supplications à la bien aimée : Asliyi (Crois-moi), un autre bolide. Plus rythmée celle-là. Le genre avec lequel Allaoua s’éclate bien sur scène.
Là où il y a de la place pour le public de reprendre en chœur le refrain. Et même tout le reste de la chanson d’ailleurs. C’est un peu la suite de Tamghartiw. Asliyi, asliyi, Thaâzizedh felli, Asliyi, asliyi, Vghane adgrigh Wahdhi… » Traduit, ça donnerait en gros ceci : (Crois-moi y a que toi, crois-moi, ils veulent me rendre orphelin de toi…) Et puis, il y a cette autre ballade rythmée avec de variables et riches sonorités dans le style de l’orchestre national de Barbès. Le titre est en anglais. Le refrain aussi. Ça parle de vacances, Imourass. Allaoua invite à mettre les soucis de côté, et ne penser qu’aux fleurs qui éclosent, au beau temps, à la famille, aux amis, aux sourires, aux cœurs épanouis, aux escapades… Le tout, sous des airs variés, avec domination de la grosse caisse et des cuivres, à vous surprendre parfois en villégiature en terres écossaises avec des morceaux celtiques… C’est franchement beau. Mais le plus beau c’est sans doute cette autre «Bombe »  qu’est Felam Ayen Irough. Traduction approximative : Combien j’ai pleuré pour toi. Il est vrai que Allaoua, ça se vit en live. Et c’est là un titre qui fera sans doute «exploser» les scènes : Du stade de Tizi au Zénith de Paris, et même Bercy. Ça viendra certainement un jour ! Le refrain en entier c’est : Felam Ayen Irough…Aloukane Atzradh; Helkagh Our Helough…Kem Our Taâlimad. Allaoua chante dans ce titre la souffrance née d’une amère séparation, avec des mots simples, une musique qui invite à la danse, comme en raffole le public. C’est connu : L’amour le plus beau, c’est celui qui vous fait toujours courir ; et cette chanson en est le plus parfait des résumés. On ne se rend compte de l’attachement qu’on a pour la personne qu’une fois qu’elle n’est plus là…

Ce n’est pas évident à expliquer avec des mots, Allaoua vous fera savourer…le drame en musique ! En tout, ce sont huit chansons, à découvrir donc le 13 juin 2011
prochain.

Source : Depêche de Kabylie

Massi 2011 Koulchi NormalPour un été qui va bouger !
Le chanteur kabyle le plus aimé de sa génération  » Massi » nous revient avec un nouvel album 2011 , lui qui a commencé la musique alors qu’il n’était encore qu’étudiant (souvenez vous de son 1er succès « Fou de toi…

Bahi Sa Rem Le chanteur kabyle le plus aimé de sa génération  » Massi » nous revient avec un nouvel album, lui qui a commencé la musique alors qu’il n’était encore qu’étudiant (souvenez vous de son 1er succès « Fou de toi » qui nous a fait dansé tout un été alors que le jeune homme était encore à sa 2ème année de lycée), les albums et les succès se suivent et ne se ressemblent pas. en 2009 Massi nous a sorti un album très Artistique en terme d’orchestration, de musique et de fond.

Beaucoup le crois chanteur de profession, mais détrompez vous en plus d’être un passionné et un artiste complet, Massi est avocat…Sa passion a fait ses preuves sur son album  » Ydhem », un album 100% artistique sur plusieurs points de vue orchestration, fond, musique, voix, paroles, instruments, en 2011 il nous revient avec un album très festif sur lequel nous danserons tout l’été « Koulchi Normal » est un album de 8 titres qui traite d’amour qui parle de femmes et qui traite surtout de sujets sociaux…Joindre l’utile à l’agréable : un album qui fait bouger mais avec des messages et des chansons un texte, un pari relevé !

MASSI 2011 – Koulchi Normal
1. Wallah Ar Hamlaghkem
2. Koulchi Normal
3. Scenario
4. Akagui Koulass
5. Thidzayriyin
6. El Ghorva
7. A Thahnintiw
8. Avrir

Paroles (Ben Ali), paroles Thanmirtiw (Arezki), Musique par Massi

Pour écoutez l’album Massi 2011, cliquez ici et pour les autres albums de Massi, veuillez visiter notre partenaire officiel kb musique !

Source : Bahi Sa Rem

Takfarinas 2011 est l’un des grands chanteurs kabyles. Il a grandi au quartier de Tiksraïne à Alger. La passion pour la musique était perceptible dans l’artiste puisque Takfarinas décide de s’offrir, alors qu’il avait l’âge de 6 ans, une guitare particulière qu’il a confectionnée avec un bidon d’huile de voiture et des câbles de frein de vélo. Takfarinas était, aussi, quelqu’un qui s’intéressait beaucoup, et ce, dès son jeune âge, aux grands artistes algériens comme El Hadj El Anka, Cheikh El Hasnaoui et le «maître des maîtres» Slimane Azem. Cependant, notre artiste reçoit, plus tard, et plus exactement, à l’âge de 16 ans une guitare «authentique» de la part de son père qui l’a encouragé à poursuivre son chemin. Son double album «Way telha» (Oh qu’elle est belle !) et «arrach» (Les jeunes) qu’il a mis sur le marché en 1986 s’est vendu à près de 2 millions d’exemplaires. Son album «Remane» (1994) a été classé 4e du hit parade des world music. Son album «Zaâma Zaâma» a été, également, une grande réussite. Dans ses chansons, Takfarinas évoque plusieurs thématiques, entre autres, l’amour, la malvie de la jeunesse et les problèmes qui «secouent» son pays, l’Algérie. Rencontré à la coupole d’Alger, ce jeudi, à l’occasion de la soirée de clôture de «Alhane oua Chabab» dont il était l’un des invités de marque, le chanteur a bien voulu répondre à nos questions.


Takfarinas 2011 Takfarinas a été l’invité de deux grandes soirées de Alhane Oua Chabab : celle de l’inauguration et celle de la clôture. Que pouvezvous nous dire à ce propos ?
Takfarinas : C’est un plaisir. C’est un honneur de revenir chez moi par le grande porte en Algérie, c’est-à-dire, rentrer dans tous les foyers algériens, chez mes frères et mes soeurs.
Que pouvez-vous nous dire des candidats de cette édition ?
C’est l’avenir de l’Algérie ! C’est la vraie et la belle image de l’Algérie. Ce sont les 70 % de l’Algérie : la jeunesse. Et puis, la jeunesse et rien que la jeunesse. Et vive la jeunesse ! Aujourd’hui, on a vu leur image. Il suffit, donc, de leur donner une chance, et ils vont rouler à un million de km” par heure.
Des milliers de vos fans, pour ne pas dire des millions, souhaitent vous voir chanter en Kabylie. Takfarinas répondra-t-il à leur demande ?
Ma nuit à moi est doublée. Je rêve deux fois quand est-ce que je vais chanter pour mon public en Algérie en général, et en Kabylie en particulier. J’ai fait presque le tour du monde et mon double rêve c’est de venir chanter en Algérie. J’ai rêvé et je rêve encore. En fait, je veux revenir pour faire apprendre le savoir que j’ai appris à l’étranger.
Que pouvez-vous dire en ce qui concerne cette nouvelle génération de chanteurs kabyles ?
Il y a de bons, comme il y a de mauvais chanteurs. Quoiqu’il en soit, nos chanteurs doivent travailler davantage. Nous n’avons pas que le «style rapide». On est riche de styles et de rythmes. Et nos chanteurs doivent s’intéresser à ce volet. Il faut dire, également, que la musique est devenue, aujourd’hui, gratuite à cause des téléchargements et des piratages. Les producteurs ne financent plus la musique parce que cette dernière est piratée. Malheureusement, pour faire un album, il faut de l’argent pour payer les musiciens, les arrangeurs, le studio ….. Faire de la bonne musique demande, en effet, beaucoup d’argent.
Toujours dans ce contexte, comment voyez-vous l’avenir de la chanson kabyle ? Elle est là, la chanson kabyle !
(Rires). Qu’est-ce que vous croyez ! A l’étranger, on remplit les salles et on berce le public. Et bercer le public là-bas veut dire 17 000 personnes.
Vous êtes entrain de préparer un nouvel album. N’est ce pas ?
Effectivement ! Mon nouvel album sera disponible sur le marché à partir de mois d’avril prochain. Je ne vais pas vous en parler, je laisse le jugement pour le public. Tout ce que je peux vous dire, cependant, en ce qui concerne ce nouvel album, qui est le fruit de quatre ans de grand travail, c’est qu’il comporte quinze (15) chansons. Et qu’il y a beaucoup de chaâbi dedans. Après la sortie de l’album takfarinas 2011, il y aura, aussi, une tournée que je vais entamer dans mon propre pays. Un dernier mot… Merci à vous. Bonne année à tout le monde, particulièrement les Algériens et Amazighs de par le monde. Et vive la jeunesse, encore une fois.
Propos recueillies par Sofiane Dadi
Source: Le Courrier d’Algérie
Ecouter les nouvelles chansons de Takfarinas 2011